Je, François Villon

Au risque d'en décevoir plus d'une notamment la personne qui a proposé l'ouvrage au vote (je m'excuse platement) je dois avouer que je ne suis pas arrivée au bout de l'ouvrage (fait rare chez moi).
Je me suis arrêtée après la scène de viol collectif d'Isabelle (amoureuse de François Villon que ce dernier offre en pâture à ses acolytes brigands). Trop pour moi, trop de violence, de scènes de torture et peu de plaisir de lecture. Peut être allez vous me dire que l'époque était cruelle et que tout le génie poétique de Villon était d'avoir fait émerger la poésie de toute cette noirceur. Je le conçois mais en cette fin d'hiver (la fin de cette saison est souvent synonyme pour moi de baisse d'énergie et de moral oops!!), j'avoue avoir beaucoup de mal à lire des ouvrages aussi noirs mais peut être que dans quelques je me relancerai dans la lecture de ce livre.